Callan la pirate

« 𝒞𝒶𝓁𝓁𝒶𝓃 ». 𝟤𝟢𝟣𝟩.

Ça fait longtemps que je n’ai pas posté l’un de mes petits gribouillis sur ce blog 🙂 Si vous suivez mon compte Instagram d’art et de make up, vous avez sans doute déjà vu ce portrait de l’un de mes personnages ou OC (original character) : Callan. C’est une jeune femme pirate que j’ai inventé il y a maintenant des années ! Je l’ai déjà dessinée plusieurs fois en couleurs mais cette fois, j’avais envie de la faire en noir et blanc, juste aux crayons de bois afin de lui donner une autre profondeur. Comme ce dessin est réalisé aux crayons de bois, j’ai beaucoup joué sur les ombres et les différentes textures.

Pour la petite histoire, Callan est donc une pirate d’une vingtaine d’années voguant sur les mers. Son prénom veut dire « Fleur d’eau » en scandinave, j’ai donc trouvé qu’il la représentait bien 🙂 Elle est très forte physiquement et mentalement et elle n’a peur de rien. Malgré tout, elle est très sensible et les différents évènements auxquels elle a dû faire face durant sa jeunesse lui ont laissé des marques douloureuses invisibles. C’est donc pour cela qu’elle affiche la plupart du temps un air triste ou mélancolique. Elle est devenue borgne dans son adolescence à cause d’une rixe particulièrement violente durant laquelle elle a failli y laisser la vie. C’est son père, un grand capitaine pirate qui l’a sauvée à temps. Elle le respectait et l’admirait beaucoup, il représentait tout pour elle. Sa perte a été très difficile et il lui manque atrocement chaque jour.
Voilà pour le petit résumé la concernant 🙂

Le monde de la piraterie m’a toujours fascinée alors il était évident que je crée un personnage y faisant partie. Depuis quelques temps, j’aime beaucoup introduire un peu de typo dans mes dessins, en l’occurrence ici le prénom de Callan. Je trouve que ça ajoute tellement au visuel. Vous ne trouvez pas?

Voici donc pour ce portrait aux crayons de Callan. J’aimerais beaucoup écrire au moins une nouvelle à propos d’elle car j’ai toute son histoire en tête mais pas forcément le temps nécessaire… En tout cas, j’espère que mes articles dessins vous plaisent toujours autant. Et n’hésitez pas à suivre mon compte Instagram dédié à cela : @dianesnotra.art

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Mes dernières lectures #9 : Automne 2017

Pour cette neuvième édition sur mes lectures effectuées, j’ai à vous présenter pas moins de quatre romans, deux BD et un livre magique. J’ai eu de belles découvertes qui ont été des coups de cœur tandis que d’autres m’ont soit marquée soit laissée pantoise.

« Solomon Kane » L’intégrale de Robert E. Howard.

J’ai vu ce livre à seulement 10€ pour l’opération anniversaire de la maison d’édition Bragelonne. Le petit prix m’a plu et Solomon Kane est un personnage qui m’a toujours intriguée alors je l’ai acheté 😉 Ce livre comporte l’entièreté des écrits de Howard sur Kane. La plupart sont des nouvelles plus ou moins courtes tandis que le reste propose des poèmes ou des essais non achevés. J’ai beaucoup apprécié le fait que tout cela soit disposé de manière chronologique. J’ai énormément apprécié le style d’écriture de Howard. C’est très poétique et imagé tout en étant très sombre et glauque. Aucunes des histoires contenues dans ce livre ne sont joyeuses ou légères, autant être prévenu. Solomon Kane est un puritain qui parcourt le monde afin de le débarrasser du mal. Il y a beaucoup de références aux démons et à la magie noire. Presque toutes les nouvelles se déroulent en Afrique Noire et les autres en Angleterre, terre natale de Kane. Au final, ce dernier reste un personnage très énigmatique pour lequel on ne parvient pas vraiment à placer de sentiments. On apprends qu’il est né en Angleterre mais que pour une raison inconnue (apparemment une malédiction, mais laquelle et pourquoi?) il ne peut y rester à vie. Il ne sait d’ailleurs même pas ce qui le pousse à combattre le mal et à aider les démunis. Certaines nouvelles m’ont énormément plu alors que d’autres étaient un peu longues et répétitives. Mais dans l’ensemble, c’est un univers très intéressant et Kane est un protagoniste qui ne laisse pas de marbre je pense.

« Billy Brouillard » Tome 2 : Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël et Tome 3 : Le chant des sirènes de Guillaume Bianco.

J’avais lu le tome 1 il y a quelques temps et je vous l’avais même présenté dans la 6ème édition de mes lectures. Cela avait était un coup de cœur et ça c’est confirmé avec ces deux derniers tomes. Dans le deuxième, Billy contacte le Père Noël afin de lui demander de lui faire revenir son chat Tarzan décédé. Malheureusement, Billy va vite se rendre compte que le Père Noël ne peut rien faire pour lui de ce côté là… et il va donc commencer à ne plus croire en ce vieux bonhomme. Le thème de Noël et du Croque-mitaine est bien évidemment largement abordé mais de manière cruelle et tendre à la fois. Le troisième tome aborde les vacances d’été de Billy chez sa grand mère, saison qu’il exècre au plus haut point ! Il va cependant faire une belle rencontre sur son lieu de vacance. A cause des déceptions qu’il a dû encaisser dans le deuxième tome, Billy va perdre son don de trouble-vue qui lui permettait de voir le monde autrement. Mais la rencontre qu’il fera va lui rendre goût à la vie (et à la mort). J’ai adoré ces deux tomes mais plus particulièrement le troisième. J’avoue que la présence de sirènes y est pour beaucoup 😉 Ces BD font vraiment voir le monde autrement, à la manière du petit Billy et c’est très inspirant et motivant je trouve. Bref, à lire de toute urgence sous ses couvertures avec une tasse de thé fumant ❤

« La Cave » de Richard Laymon.

Ce roman est le pire que j’ai pu lire ! Pas dans le sens pire car l’histoire était nulle ou mal écrite mais plutôt car l’histoire était juste abominable. Âmes sensibles, ne lisez surtout pas ce livre ! J’adore les histoires d’horreur mais alors là, on a atteint des sommets ! Pour faire court, ça met en scène une femme : Donna, mère d’une jeune fille de 12 ans qui s’échappe de chez elle car elle apprend au début du roman que son mari est sorti de prison. Sur sa route pour ne pas qu’il la retrouve elle et sa fille, elle va tomber en panne de voiture et rencontrer un homme étrange qui va la conduire dans sa ville qui est sinistrement connue pour abriter la Maison de la Bête. Parallèlement, on suit la progression du mari de Donna  qui est un homme purement et simplement abjecte : un pédophile psychopathe. Il va semer la mort et l’horreur sur son passage en cherchant la piste de Donna et de sa fille qu’il avait violée alors qu’elle n’était qu’une enfant afin de les tuer toutes les deux. Il y avait des scènes vraiment immonde de pédophilie et j’avoue avoir eu énormément de mal à lire ce livre à cause ça. Puis on suit aussi l’histoire de Jud et de Larry, ce dernier étant un rescapé de la Maison de la Bête dans laquelle des dizaines de gens ont été sauvagement tués durant plusieurs décennies. Cette maison au moment où Donna, sa fille et Jud la découvrent est une attraction touristique à visiter et personne ne remet en cause les meurtres qui y ont été commis. Le passage de la visite de Donna et sa fille est lui aussi plutôt horrible. L’auteur a vraiment réussi à mettre le lecteur mal à l’aise. Jud va chercher à coincer la soit disant bête qui viendrait seulement la nuit pour dévorer les pauvres victimes inconscientes qui s’y promèneraient par curiosité afin d’apaiser le pauvre Larry qui vit avec un choc post traumatique à cause de cette bête. Donna et sa fille vont l’aider et leurs chemins vont donc se croiser. Concernant le début du roman, ça commence directement dans la Maison de la Bête en pleine nuit, nous plongeant instantanément dans l’horreur. La fin du livre est encore pire que le reste. On apprend la vérité sur la maison ainsi que sur la fameuse bête et j’ai été surprise car je n’aurai jamais pu imaginer… une telle horreur. Bon j’avoue que ça part sévèrement en cacahuète mais ça se tient, c’est cohérent. J’ai eu du mal à m’endormir les nuits pendant lesquelles je lisais ce livre mais aussi après… ça ne laisse pas de marbre. J’ai même hésité à le continuer à un moment car bon, il faut quand même avoir le cœur accroché. Mais la curiosité a été plus forte. Ce roman est court, environ 300 pages mais j’ai mit du temps pour le lire car j’ai fais des pauses tellement certains passages étaient violents. Du coup je ne sais pas si j’ai aimé ou non cette histoire. C’est très glauque, gore et avec des passages sexuels très malaisants. Ce roman explore vraiment les pires facettes de l’être humain (je n’ai d’ailleurs réussi à m’accrocher à un aucun des protagonistes).

« La cuisine wiccane » de Scott Cunningham.

Je louchais sur ce livre depuis un bon bout de temps mais comme il était en anglais, j’hésitais un peu. Je n’ai pas de problème à comprendre ou à lire dans cette langue mais quand ça concerne la cuisine (qui est déjà un sujet brumeux pour moi) je préfère en français 😉 J’ai donc été très heureuse d’apprendre que ce livre a enfin été traduit dans la langue de Molière il y a maintenant quelques mois. Je l’ai donc acheté après l’avoir vaguement feuilleté dans une librairie ésotérique. Ce livre est une encyclopédie magique sur la nourriture ! Chaque gamme d’aliment est regroupée afin que chaque aliments qui en font parti soient détaillés dans leur histoire, lieu, contexte et évidemment, leurs propriétés magiques. Et la fin du livre est consacrée à quelques recettes que l’on peut reproduire. J’aime beaucoup cette idée de pouvoir faire de la magie avec la nourriture. C’est fou toutes ces choses que j’ignorais encore sur certains aliments pourtant très présents dans notre alimentation quotidienne. C’est très intéressant mais je le conseillerai tout de même à celles et ceux qui ont déjà des bases en paganisme ou en wicca car sinon, ça risque d’être mal interprété ou même incompris.

« Mort d’un sombre seigneur » de Laurell K. Hamilton.

J’aime beaucoup la série de Anita Blake de cette auteur américaine alors j’ai eu envie de lire ce petit roman qui contient moins de 300 pages car j’étais curieuse de voir quel sorte d’autre univers Laurell K. avait pu créer. Et j’ai été très déçue :/ J’ai eu énormément de mal à me mettre dans l’histoire et ce, dès le début ! L’univers en lui même est plutôt intéressant mais le tout est trop brouillon, trop rapide, trop survolé. J’ai refermé ce livre après en avoir lu la dernière page en ayant des tas de questions qui resteront à jamais sans réponse. Et ça, ça me frustre au plus haut point ! Pour résumer, c’est l’histoire de deux jumeaux, une jeune fille, Elaine et un jeune homme, Blaine. On apprend vite que Elaine a des pouvoirs qu’elle n’arrive pas à maitriser à cause de son père adoptif qui est contre ça puisqu’il est chasseur de mage. Ce dernier va devoir apprendre à passer au dessus de ses préjugés sur la magie pour Elaine qui va être prise sous l’aile d’un puissant mage. Il est ensuite question d’affaires de zombies, d’elfes, de bardes et de sombres manigances. Mais comme je l’ai écrit plus haut, tout cela est beaucoup trop brouillon. Je n’ai pas réussi à m’attacher à un personnage en particulier alors je n’ai pas eu de regret en finissant le livre. Au contraire, j’étais pressée de le terminer ! Le seule point positif selon moi : l’histoire finie plutôt mal. Et ça, j’aime bien, je l’avoue 😉

« Fille d’Hécate » Intégrale de Cécile Guillot.

Vous avez déjà vu ce livre sur l’article concernant le swap que j’ai fait avec Cécile en octobre. Et voici donc mon avis sur cette lecture 🙂 J’étais très impatiente de lire ce livre et je l’ai tout simplement dévoré ! L’histoire se présente sous forme de trois petits tomes. Dans le premier, on découvre Maëlys, une jeune femme solitaire et plutôt renfermée en dernière année de psycho à la fac d’Aix-en-Provence. Elle découvre dans les toutes premières pages du roman qu’elle a un don spécial et par ce biais, qu’elle est une sorcière. Elle va beaucoup douter d’elle tout en évoluant dans le bon sens au long de ces trois tomes. Dans le deuxième, je trouve que ça devient un peu plus trépident car Maëlys a obtenu son diplôme de psychologue et qu’elle va donc entrer dans la vie active en aidant notamment la police dans une enquête plutôt sombre. Au fil de ses rencontres, la jeune femme va former son propre cercle de sorcières avec ses amies elles aussi dotées de dons. Maëlys va également chercher l’origine de ses pouvoirs et de sa condition de sorcière. Elle découvrira tout cela dans le troisième et dernier tome. Je n’en dis pas plus pour ne pas tout dévoiler de l’histoire 😉 L’écriture est simple et fluide mais avec un vocabulaire recherché et plutôt poétique 🙂 Le tout se lit très vite car j’ai été immédiatement plongée dans le récit. Je ne me suis ennuyée à aucun moment et j’avoue avoir été un peu triste de lire la toute dernière page. J’ai beaucoup aimé le personnage de Maëlys qui est profondément humaine et pleine de bonté. A certains moments, j’ai pu m’identifier à elle mais le personnage que j’ai préféré est celui de son amie Jihanne. Évidemment, ce livre aborde en long et en large la philosophie de la wicca. Je trouve que Cécile a très bien expliqué cela et je pense que même un débutant ou une personne n’y connaissant rien à ce domaine ne se sentirait pas perdue en lisant ce livre car tout est clair comme de l’eau de roche. J’ai également beaucoup apprécié les petites allusions au mouvement gothique et métal (Within Temptation ❤ ) ainsi que les passages qui se déroulent dans le Nord de la France qui est ma région. Bref, cette lecture m’a parue familière car c’est un environnement quotidien pour moi et je suis très contente d’avoir enfin pu lire un roman de Cécile 🙂 Les autres suivront très vite je pense.

Voilà donc pour mes lectures d’automne. J’ai vraiment été soit très heureuse de mes découvertes soit complétement désappointée. Un sacré mélange 😉

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Shampoing Amla de Khadi

Khadi est une marque ayurvédique bio, cruelty free et vegan que j’ai découverte cet été grâce à leur henné rouge Amla et Jatropha. Je l’ai beaucoup aimé et depuis je n’utilise plus que lui pour parer ma chevelure de roux intense (si un article à propos de ce henné vous intéresse, dites-le moi en commentaire). Ayant été très satisfaite du henné, j’ai voulu me renseigner sur les autres produits capillaires que la marque propose. Il y a pas mal d’huiles que j’aimerais bien tester un jour, des tas de couleurs de henné bien évidemment ainsi que des shampoings. Il y en a un qui m’a tapé dans l’œil car à l’instar du henné que j’utilise, il contient de l’amla.

L’amla est aussi connue sous le nom de groseille indienne. Il s’agit donc d’un fruit de la taille d’une prune qui est une grande source de vitamine C. Cela permet entre autre de protéger (et donc de faire durer) l’intensité des colorations végétales. Je me suis alors dit que ça pouvait être une bonne complémentarité de me laver les cheveux avec ce shampoing. J’ai aussi été conquise par la promesse de volume et de brillance car depuis que je porte mes cheveux mi-longs, je ne supporte pas qu’ils soient plats et sans forme.

Dès la première utilisation en rinçant mes cheveux sous la douche, j’ai senti qu’ils étaient très doux et qu’ils crissaient, signe qu’ils étaient bien lavés. Une fois secs, j’ai immédiatement été saisie par l’intensité de mon roux qui était bien vibrant malgré la grisaille automnale. Et cela dure au fil des shampoings. Je constate donc que la protection de la couleur est véridique et j’en suis enchantée car cela va éviter que mon henné ne dégorge trop vite et que mes cheveux deviennent ainsi ternes. Le volume est lui aussi bien présent ! Mes cheveux sont légers, aériens et j’ai l’impression qu’ils respirent. Ils ont de jolies ondulations naturelles tout en étant bien brillants, hydratés et souples et mes racines sont moins collées à mon crâne. Je suis enchantée par l’efficacité de ce shampoing ❤ Mon cuir chevelu ne regraisse pas et j’arrive à m’en tenir à mes deux shampoings par semaine habituels.

La texture est un gel liquide à la couleur orangée-brune et l’odeur est très agréable. Elle me rappelle beaucoup celle du henné, c’est donc une odeur de plantes un peu fruitée (plus précisément d’ylang-ylang selon la maque). Elle reste plusieurs heures après le shampoing et même des jours plus tard mais de façon plus légère, par effluves. Je trouve ça tellement agréable d’avoir les cheveux qui sentent encore bon le shampoing après plusieurs jours. Par contre, il ne mousse presque pas ! J’y suis personnellement habituée car ça n’est pas la première fois que j’utilise des shampoings sans tensioactifs agressifs mais ça peut paraître surprenant si on ne l’est pas.

La composition est bien entendu impeccable ! C’est sans sulfate, sans alcool, sans colorant, sans silicone, sans paraffine, sans huiles minérales et sans parfum. Khadi nous promet également quelques petits plus non négligeables :

  • Des plantes fraîches traitées selon des procédés ayurvédiques
  • Des protéines qui améliorent la structure du cheveu
  • Du zinc qui prévient la formation de pellicule
  • De l’huile de neem aux propriétés antibactériennes
  • De l’huile de germe de riz donnant douceur et souplesse à la chevelure
  • De l’aloe vera pour hydrater
  • Des huiles essentielles pour tonifier
  • Un pH de 4.5 afin de maintenir l’équilibre naturel du cuir chevelu

Je suis vraiment très satisfaite ! Le prix peut présenter un aspect négatif car le flacon de 210 ml coûte entre 13 et 15€ selon les boutiques ou sites bio. Mais j’en suis déjà à plus d’un mois d’utilisation et je n’en suis pas encore à la moitié. Une noisette suffit, je pense donc que c’est un format économique. Dernier point que j’apprécie beaucoup : le packaging qui est simple mais élégant et très fidèle à l’esprit indien. Une très belle découverte qui risque fort de faire partie de mes shampoings favoris et indispensables.

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Le froid de décembre ❄️

Décembre est enfin arrivé… et en beauté cette année car il a neigé ! Je me suis réveillée en découvrant toute cette neige immaculée et je n’ai pas pu résister au fait d’aller prendre quelques clichés dans mon jardin 😉 Je suis à chaque fois tellement enchantée quand j’admire la neige répandue et que mes pieds la foulent en crissant.

D’ailleurs, je me suis munie de ma paire de bottes de pluie pour ma petite expédition matinale ainsi que de ma grande écharpe-couverture pour me tenir chaud !

J’ai même été accompagnée de Sam, cet adorable chat au pelage bleu-gris et aux yeux jaune intenses. Il s’agit du chat d’une maison voisine qui vient presque tous les jours me dire bonjour. Ce matin, il découvrait la neige pour la première fois et il n’était pas très rassuré 😉 Je pense que ça se voit un peu à son expression sur cette photo.

Il a laissé d’adorables traces de patounes sur le sol. Et il y a également celles de mon propre chat qui a préféré rester bien au chaud à l’intérieur pour faire un bon gros dodo. Il n’a jamais vraiment apprécié la neige, le pauvre.

La nature est si belle quand elle est enneigée ! C’est tellement poétique je trouve.

Je me suis essayée à quelques photos artistiques. Qu’en pensez-vous?

Voilà donc pour cette petite parenthèse photographique enchantée. J’espère que mes photos vous plaisent et que vous avez vous aussi eu la chance de vous réveiller en découvrant cette féerie hivernale.

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