Cookies d’automne à la confiture de potimarrons

Il y a quelques jours, j’ai posté des photos de cookies automnaux sur mon compte Instagram et beaucoup de mes followers m’ont demandé la recette. Au départ j’avais pensé la partager en story mais je me suis dit que ça serait plus pratique de le faire sous la forme d’un article fixe sur mon blog que vous pourrez ainsi facilement retrouver si vous souhaitez les faire chez vous au lieu d’une story qui s’efface au bout de 24h. Je rappelle que cette recette est vegan et sans gluten, comme je le fais toujours pour mes petites pâtisseries.

𝒱𝑜𝒾𝒸𝒾 𝒹𝑜𝓃𝒸 𝓁𝒶 𝓁𝒾𝓈𝓉𝑒 𝒹𝑒𝓈 𝒾𝓃𝑔𝓇𝑒́𝒹𝒾𝑒𝓃𝓉𝓈 𝒹𝑜𝓃𝓉 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝒶𝓊𝓇𝑒𝓏 𝒷𝑒𝓈𝑜𝒾𝓃 :
  • 125 gr de margarine végétale à température ambiante
  • 75 gr de sucre semoule
  • 100 gr de farine de riz blanc
  • 25 gr de fécule de pomme de terre
  • 2 cuillères à café de sucre vanillé
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • De la confiture de potimarrons

ℰ𝓉 𝓋𝑜𝒾𝒸𝒾 𝓁𝒶 𝓅𝓇𝑒́𝓅𝒶𝓇𝒶𝓉𝒾𝑜𝓃 :
  • Préchauffer le four à 200 degrés
  • Battre la margarine végétale et le sucre afin d’obtenir un mélange mousseux
  • Mélanger la farine, la fécule de pomme de terre, le sucre vanillé et la levure chimique dans un autre récipient
  • Ajouter ensuite à ce mélange celui de la margarine et du sucre afin d’obtenir une pâte homogène
  • Former de petites boules avec la pâte et les disposer de façon espacée sur une plaque recouverte de papier sulfurisé
  • Appuyer au centre à l’aide d’une cuillère à café afin de faire de petits creux dans lesquels la confiture de potimarrons sera déposée
  • Faire cuire tout ça au four environ 10 à 12 minutes

Et pour finir… régalez-vous ! 😀 Pour ce qui est de la confiture de potimarrons, j’ai utilisé un pot acheté dans un magasin bio mais il est tout à fait possible de faire sa propre confiture !

N’hésitez pas à me dire en commentaire si vous les faites, ça me fera énormément plaisir ❤

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶

Les tribulations d’une gothique amoureuse de Cécile Guillot ~ chronique

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas parlé lecture. Je me rattrape donc aujourd’hui avec la chronique d’un livre que j’ai beaucoup apprécié lire et qui m’a gentiment été offert par son autrice elle-même : Les tribulations d’une gothique amoureuse de Cécile Guillot.

J’aime beaucoup les livres de Cécile et je vous avez d’ailleurs déjà parlé de sa saga « Fille d’Hécate » que j’avais adoré sur cet article datant de l’an dernier. J’avais très envie de lire « les tribulations d’une gothique amoureuse » depuis sa sortie mais je n’ai jamais eu l’occasion de le trouver et donc de me le procurer. Alors quand Cécile m’a proposé de me l’envoyer et d’en faire une chronique sur mon blog, j’ai accepté avec joie ❤

𝒱𝑜𝒾𝒸𝒾 𝓅𝑜𝓊𝓇 𝓁𝑒 𝓇𝑒́𝓈𝓊𝓂𝑒́ 𝒹𝑒 𝓁𝒶 𝓆𝓊𝒶𝓉𝓇𝒾𝑒̀𝓂𝑒 𝒹𝑒 𝒸𝑜𝓊𝓋𝑒𝓇𝓉𝓊𝓇𝑒 :

Tout cela donne envie de s’y plonger et de découvrir la vie de cette Lily. J’ai trouvé cette dernière très attachante et je me suis pas mal reconnue en elle, je dois l’avouer. Au début de son histoire, on apprend que Lily est une jeune femme au style gothique avec un vrai cœur d’artichaut. Elle a un métier stable et joue de la basse durant son temps libre dans un groupe de musique métal composé de ses amis. Elle est secrètement amoureuse de Vince, un des membres de son groupe et ami et elle rêvasse sur lui au lieu de lui partager ses sentiments. Oui mais c’est plus facile à dire qu’à faire car Lily sera confrontée à des situations romanesques qui l’empêcheront d’avoir son Vince pour elle toute seule. Du coup, Lily va noyer son chagrin dans les cupcakes, son petit péché mignon secret. Au fil des 200 pages du roman, Lily devra faire face aux différents évènements que la vie offre à ses amis et à son entourage tout en constatant que pour elle, rien ne bouge. Et c’est en partie pour ça aussi que je me suis reconnue en elle car j’ai l’impression de ne pas du tout faire comme tout le monde et de ne pas avancer au même rythme que les autres. Mais qu’importe ! J’avance quand même, doucement mais sûrement et je pense aussi que je me prend peut-être trop la tête comme Lily le fait aussi. Et puis au final, elle se rendra compte que parfois, il faut cesser de rêver sa vie et de la vivre, d’ouvrir ses yeux pour la découvrir pleinement et la savourer au lieu de la subir.

Ce roman se lit tout seul et avec délectation. J’ai beaucoup rit en le lisant et certains passages m’ont beaucoup touchée aussi. Bref, quand j’ai refermé le livre après avoir lu la dernière page, j’ai été un peu triste d’abandonner Lily si vite. Beaucoup de références au monde du gothique, du métal et de l’alternatif underground sont glissées tout au long de l’histoire et ça, j’ai adoré. Peut-être que des personnes n’y connaissant rien se sentiraient un peu perdues par tout cela mais au moins, ça leur permet de découvrir cette culture si injustement décriée 😉

Je remercie encore beaucoup Cécile de m’avoir offert ce livre (et surtout, merci pour cette dédicace si jolie ❤ ). J’ai adoré Lily et je suis passé par toutes les émotions qu’elle a pu ressentir dans ce roman en même temps qu’elle. Le message que fait passer ce roman est très positif et ça m’a fait du bien car durant la période à laquelle je l’ai lu, je n’étais pas au mieux de ma forme et mon moral était très bas. L’histoire de Lily m’a donc un peu aidée 🙂

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶

Shooting pour Intambo

Je prends de plus en plus plaisir à poser pour des séances photos. J’aime exprimer mon univers au travers des maquillages, des accessoires et des vêtements. Pour ce shooting que je vous partage dans cet article, j’ai demandé à mon frère de jouer les photographes et il s’en est vraiment bien sorti ! Je lui demanderai plus souvent de faire des shootings avec moi du coup 😉 J’ai moi-même édité les photos et c’est également moi qui ai réalisé le maquillage, la coiffure et le stylisme.

A la base, j’ai voulu faire ce shoot car la petite marque hongroise Intambo proposait un concours sur son compte instagram qui consistait à envoyer une photo de nous en portant la création Intambo qu’on possède dans le but de gagner un collier personnalisé. Pour ma part, j’ai récemment acquis un magnifique collier en cordes de chanvre noires et violettes parsemées de perles dorées et dont le bout est orné d’une sublime améthyste du brésil. C’est donc cette création que j’ai porté pour ce concours. Pour le topo, Intambo est la marque d’une créatrice hongroise qui réalise donc des colliers, bracelets ou encore boucles d’oreilles en cordes de chanvres et parfois avec des pierres. Elle travaille par collection et elle prévient de la date de la mise en ligne si on souhaite une pièce d’une collection particulière. Le jour et l’heure précise où la collection améthyste a été mise en ligne, je me suis dépêchée de commander ce collier que j’avais repéré et j’ai bien fait d’avoir été si rapide car en moins d’une heure, toute la collection était sold out ! Elle a un succès fou.

Pour en revenir à ce shoot, j’ai été très inspirée par les teintes mystiques de l’améthyste de mon collier ainsi que par les petites perles dorées. J’aime beaucoup le mélange du violet et du doré, pour moi c’est le mystique et le mystère à souhait ❤ J’ai donc utilisé ces couleurs avec en plus du liner blanc qui est ma petite lubie du moment. Je me suis aussi inspirée des dessins à l’aquarelle pour l’effet global de ce make up. Je suis assez satisfaite du résultat et d’ailleurs, je pense que je vais porter plus souvent du doré autour de mes yeux car ça me fait les pupilles dorées comme les chats. C’est dingue comme une simple couleur peut faire autant ressortir des teintes naturelles que nous possédons sans vraiment le savoir.

𝒱𝑜𝒾𝒸𝒾 𝒹𝑜𝓃𝒸 𝓁𝑒𝓈 𝓅𝒽𝑜𝓉𝑜𝓈 𝒹𝑒 𝒸𝑒 𝓈𝒽𝑜𝑜𝓉𝒾𝓃𝑔 :

Vous pouvez voir à quel point ce collier est une merveille ! Et vous pouvez aussi voir mon tatouage Jasmine réalisé par Blood is the New Black ❤ J’essaierais de vois faire un article sur mes tatouages très bientôt.

Voici donc pour ce shooting 🙂 Je n’ai malheureusement pas gagné le concours. En fait, je ne gagne jamais aux concours auxquels je participe. Mais bon, le principal c’est de participer comme on dit. Et puis j’ai tout de même gagné de très belles photos faites par mon frère, c’est déjà beaucoup ❤

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶

Encore et toujours des dessins…

Si vous suivez mon compte Instagram sur lequel je partage mes dessins, vous avez déjà dû voir ceux que je vais vous présenter dans cet article. Mais j’ai tout de même envie de les partager ici aussi 🙂

« 𝒟𝒾𝓋𝒾𝓃𝑒 ». 𝟤𝟢𝟣𝟪.

J’ai dessiné cette femme divine sans vraiment avoir d’idée en tête. Je voulais surtout essayer de dessiner cette position avec les mains. Car les mains, ça a toujours été ma bête noire en dessin. Mais je constate que je ne me suis pas trop mal débrouillée pour cette fois ! A force d’essayer et de réessayer, ça fini par payer ! En ce moment j’aime beaucoup incorporer mes sujets dans des formes géométriques. Je trouve que ça donne une belle dynamique à la composition globale. Du coup pour ce dessin-ci, j’ai voulu faire sortir cette divinité d’un losange. Ça donne un caractère plus vivant, vous ne trouvez pas? Pour les couleurs, je voyais des tons chauds donc du rouge, du orange, du ocre… et puis à la dernière minute j’ai ajouté du bleu. Le bleu et le rouge sont des couleurs complémentaires, du coup ça donne du contraste et de la force. Et puis le bleu c’est aussi parce que j’ai voulu faire un rappel à celui que la Vierge Marie arbore toujours sur elle. Ce dessin ne mets en avant aucune religion particulière. En fait j’ai fait un gros mélange de tout : la religion catholique, orthodoxe, les croyances ethniques, le paganisme… et aussi un brin de divinité inventée car je trouve que cette femme pourrait sortir tout droit d’un Star Wars. Pour ce qui est du fond j’ai choisi du noir afin de faire ressortir le tout à la manière des icônes religieuses. J’aime beaucoup faire des fonds noirs. Voilà donc pour l’histoire de ce dessin. Je l’ai réalisé à l’aquarelle, à l’encre et à l’acrylique.

« 𝒜𝓇𝓉𝑒𝓂𝒾𝓈 ». 𝟤𝟢𝟣𝟪.

Pour ce deuxième dessin, je savais ce que je voulais dessiner : la déesse Artémis. C’est une des déesses qui est la plus importante à mes yeux, celle avec laquelle je me sens le plus en accord. Je voulais donc l’honorer en exécutant un joli portrait d’elle. Je ne voulais pas qu’elle soit entièrement humaine, donc je lui ai ajouté des éléments des animaux auxquels elle est toujours assimilée, à savoir le cerf et la biche. Elle a donc des bois de cerf et les oreilles et le museau d’une biche. Bien entendu, il fallait aussi représenter la lune, son attribut. J’ai donc dessiné un croissant de lune sur son front ainsi qu’une pleine lune derrière elle. Là encore, je suis restée sur une composition avec des formes géométriques. Quand je vous dit que c’est mon délire du moment, je ne mens pas 😉 Pour ses cheveux, j’ai voulu représenter une masse sauvage pour son rapport à la forêt mais aussi dans l’esthétique des cheveux qu’arboraient les femmes de la Grèce antique. D’ailleurs, mon Artémis est vêtue d’une robe plissée tout à fait Grèce antique. Pour ce dessin, je n’ai utilisé que de l’aquarelle. Ça offre un autre rendu, moins précis qu’avec les contours à l’encre que j’ai l’habitude de faire. Mais du coup, c’est plus sensible, plus dans l’émotion des traits. Enfin, selon moi. Je pense que je vais tenter de dessiner d’autres déesses grecques, et même d’autres mythologies.

« 𝐿𝒾𝓁𝒶𝒸 𝒢𝒾𝓇𝓁 ». 𝟤𝟢𝟣𝟪.

Je termine avec ce troisième dessin que j’ai réalisé comme « Divine » … sans idée en tête. Je voulais juste dessiner une femme brune dans des tons violets mais c’était tout. Alors j’ai laissé mon trait de crayon glisser sur la feuille et voilà ce qui est apparu. Une femme couronnée de lilas 🙂 Encore une fois, elle sort d’un losange pour se noyer dans une flaque de violet intense. Dans une marre de jus de lilas? Pourquoi pas ! Je me suis amusée à lui maquiller les yeux et les lèvres. J’ai utilisé de l’aquarelle, de l’encre et du crayon Posca pour le doré.

Voilà donc pour ces 3 dessins. Vous avez une préférence pour l’un d’eux?

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶